Novocaïne et Arracheur Dedans.

Et je Dis-vague, comme un marin sur la corde raide,
c'est moi qui tire les ficelles,
pourtant je suis le pantin d'un esprit dérangé,
le Vôtre
(pas le mien, çà va. Merci bien)
j'use la lune avec mes théories, m e s  a v i s 
dont tout le monde se fout 
Je m'entre-haine au lavage de cerveau et autres idées tordues
J'auto(so)matise les gestes quotidiens pour pouvoir débloquer en paix, après.
Voilà, vous en savez déjà trop je vais devoir vous tuer ou bien m' eclipser,
me cacher, d i s p a r a î t r e, me faire oublier.

Novocaïne (& Arracheur Dedans)

 

 

 

Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /Mai /2006 13:00


J'ai 24 ans et des poussi-ères.
Et procédé à un énième changement de cap
je crois que celui ci a fortement entamé mes ressources.
Je ne fais rien de mes dix doigts
je m'éparpille
c'est tout juste si j'arrive encore à penser
c'est tout juste si on ne m'ôte pas les idées de la tête
je suis, semblerait-il, dans une phase de contemplation béante
mais la contemplation, retranchée du sourire
de désintégration de l'acquis
de déconstruction du moule
par la réinsertion d'une base, inférieure ou égale à son passé.
En résumé, la base, n'a pas vraiment changé.
Elle s'est juste amoindrie.
Les oeufs sont tombés
plutôt loin du nid.
Par Novocaïne - Publié dans : dis-vague
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Lundi 17 avril 2006 1 17 /04 /Avr /2006 02:04
J'ai tout le temps envie de fumer.
Je suis incapable de me concentrer sur quoi que ce soit.
Je dors beaucoup (trop).
Je me ballade pieds nus.
Si j'ai froid, j'allume les radiateurs.
C'est nul. Je ne sauve pas la planète.
Oui mais. Elle ne m'a pas sauvée non plus.
Je ne sais pas ce qu'il se passe au delà du coin de rue.
J'attends qu'il fasse plus chaud dehors.
En fait les degrés ont bien franchi
le seuil d'intolérance,
sauf que : -voir ligne 15-.
Je ne réponds pas au téléphone.
[Là où il est question de mauvaises nouvelles]
J'ouvre les volets un jour sur deux.
Je bois de la soupe en sachets lyophilisés.
J'utilise parfois des cartes téléphoniques aux codes très complexes.
Quel est la probabilité de tomber sur l'un d'eux?
Tout dépend du nombre de cartes émises.
En tout cas, il y a déjà 10^13 numéros possibles.
Dans la vie, je n'ai pas 10^13 possibilités.
J'en ai même franchement moins.
Aujourd'hui j'attends. Trois jours. Indépendants. De moi.
-de qui d'autre?- Trois jours, et pas 10^13.
Heureusement, parce que sinon.. Non. Impossible.
Pour la planète aussi. Pour la planète non plus.
3 jours c'est dur. C'est une course contre les nerfs.
Cependant je suis rassurée de redouter.
La fin des craintes, serait une fin tout court.
Redouter, c'est tenir. S'en balancer, c'est mourir.
On peut mourir de plusieurs façons.
On peut mourir plusieurs fois aussi.
Pour des choses différentes.
Pour tout un tas de raisons .
Mais c'est quand même une mort.
Ca reste un organe noir qui peut ne pas s'en remettre.
Comme un foie et sa cousine homonymique.
Ces deux là, ils s'amusent à changer de sexe.
Si c'est pour me perturber, c'est raté.
Un autre est déjà passé.
Par Novocaïne - Publié dans : dis-vague
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Mercredi 8 mars 2006 3 08 /03 /Mars /2006 01:51


Une pensée pour Emmeline...
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Vendredi 3 février 2006 5 03 /02 /Fév /2006 18:22
Hendaye.
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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /Jan /2006 21:31
Je l'ai reconnu.
Sans tout le décorps.
Sans la peau
Sang les ongles
Ni les cils qui peuplent l'ordinaire
aux abords de l'aven.
Sans l'habit
Ni la main,
R I E N
qui voudrait vous entraîner.
Trop tard.
Le mal est fait et le res...pire
Je l'ai connu.
ALors le reconnaître,
Même nu.
Disons minimaliste.
Lui tendre un côté de l'art,
du dévetu involontaire
Un morceau d'exigé
impropre à l'inéluctable.
Bien que la fortune héritera pourtant.
De tout, de lui.
Et de cet intense, qui sait comment
à l'aube de l'ennui.
Quelque chose se raccroche, et l'on oublie tout le reste.
C'est agaçant.
Par Novocaïne - Publié dans : dis-vague
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Samedi 21 janvier 2006 6 21 /01 /Jan /2006 20:02

[?]

Pas vraiment encombrant, plutôt même le contraire,
c'est peut-être préférable, pour les uns comme pour les autres.
Du reste, "encombrant" n'est pas le mot juste. Non.
Il tombe à côté de la plaque et je me demande pourquoi, lui et son contraire,
se sont échappés en premier du lot grandissant d'adjectifs, qui ne me viennent pas.
J'imagine cet encombrement en guise de réponse, un arbre cachant l'amazone.
L'encombrant double emploi.
Tant mieux. Certains n'en n'ont même pas.
D'autres travaillent au noir.
Licenciés parfois. Ceux qui étaient de trop. Pauvres mots exploités.
Ce qui m'encombre c'est tout cela, toutes ces bêtises aux noms perdus,
sur lesquels je n'arrive pas à mettre le doigt, ou la main.
Et dire que çà ne m'avait jamais posé de réels problèmes avant.
Je me contentais d'être en parallèle des choses,
ce qui diffère de la marge en ce sens qu'on les intègre pleinement
à la conscience à la vie à la pensée quotidienne.
Et puis un jour qui en rappelle un autre bien plus authentique,
les bras, -qui sont, j'en ai l'intime conviction, le sofa de la déraison-
les bras commencent à s'agiter sans que rien n'y paraisse,
vous regardant du même regard qu'a l'accoutumée.
Mais avec une drôle d'impatience articulaire, presque effrayante,
longue et fine résultante de la gravitation inévitable
des questions qui restaient en suspens jusqu'alors.
C'est ainsi.
L'existence vous tire toujours vers le bas.
L'existence vous tire toujours par le bras.
J'aimerais t'y voir, comprendre que tout ceci n'est pas contradictoire,
et que ma conception se promène dans la bonne direction.
Sans rien dire. Bien qu'elle voudrait de temps à autre. Un peu.
Mais le mot et ses petits camarades demeurent introuvables,
au point que je remets parfois en doute leur substance.
C'est ainsi.
C'est un cil.
C'est une syllabe pleine. Dans une tête creuse.
Les bras m'en tombent.
Et s'il faut les ré/inventer, on n'est pas prêt de sortir de l'encombrement.
Par Novocaïne - Publié dans : dis-vague
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Jeudi 12 janvier 2006 4 12 /01 /Jan /2006 01:12

J'ai couru à tout va
Dans une ville inconnue
Cherchant en vain
Une machine à vomir
Mes milliers de mots
Tapés dans l'angoisse
D’un délai arrivant à terme.
Seule une Page Femme
Avait le pouvoir d'accoucher
Mes résumés de résumés
Mes longs métrages
Quadruplés en double langue
De les assembler en factions d'abouti
Sous d'antiques relieuses.
Mais l'amende onéreuse
M’a réVoltée
Comme une fièvre électrocutter
Alors j'ai coupé cours
Remonté les rus
En quête de munitions
Pour finir le sale boulot
Moi même.
Cartouches chargées
Dont j'ai oublié six fois la référence
Puis j'ai oublié le papier,
Puis les issues techniques.
Prends vis mémoire!
Forceps.
Sors vilain monstre!
Péri durable.
J'ai couru toute la journée
Et la ville m'a trouvée pathétique.
Par Novocaïne - Publié dans : dis-vague
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L'Ivre d'Images

trOuver-un-mOt

>paroles..paroles




Sleeping is giving in,
no matter what the time is.
sleeping is giving in,
so lift those heavy eyelids.
people say that you'll die faster
than without water.
but we know it's just a lie,
scare your son
and scare your daughter.
people say that your dreams
are the only things that save ya.
come on baby in our dreams,
we can live our misbehaviour.
everytime you close your eyes
lies, lies!
people try and hide the night
underneath the covers.
people try and hide the light
underneath the covers.
come on hide your lovers
underneath the covers.
hidin' from your brothers
underneath the covers,
now here's the sun, it's alright!
now here's the moon, it's alright!
but everytime you close your eyes,
lies!


The Arcade Fire



Look who's come back home again
Loser lookin' for his lucky break
This time he says he just needs a friend
Ain't on the run, he ain't on the take.
Can you unlock this door babe
Will you just undo the chain
Will you take the time before you nix-out love?
Ease low pain?
Loneliness lays down his head
Wants to get you high
Better take it now
A man like that is like an unmade bed.
Stayed there searching for another way out
Do you really even want this
Maybe you just don't care
All I know it takes just one kiss baby for you
He's never there.
Hey I know it's kinda hard
And maybe this time it will never end
Hit-and-run lover back in your heart
All those answered prayers
You should never have sinned
Coz now that you're in his arms babe
Know that you're just in his way
Suckered by his fatal charm oh girl
It's time.
We get away...

Sonic Youth




 

Anyway,I can try.Anything it's the same Circle.
That leads to nowhere and I'm tired now.
Anyway, I've lost my face, my dignity, my look.
Everything is gone. And I'm tired now.
I am pilling up some unread books under my bed.
And I really think I'll never read again.
No concentration,just a white disorder.
Everywhere around me, you know I'm so tired now.
Monochrome floors, monochrome walls,
only absence near me.
Nothing but silence around me.

Yann Tiersen

 

 

Up before the Flesh Parade... The pretty faces... The bedroom eyes... The pouting lips. The longing thighs say "Come in for a night, you won't
regret it - but don't make any plans
". She likes a man, but a hand is just
as effective. A mutual need. No need to talk. No moonlit walks, no sun-drenched beaches. Just a bed and just an alarm clock, says your time is up.Go find another body (boy, girl) in the Flesh Parade. The line-up never changes. And, sure, nobody's perfect. Just good at Perfect crimes. We have the standard phrases; ask the time. How about the weather? Don't care about the spots.
My only interest is your mind.
(Got the time for a grind in the Flesh Parade?)

The Legendary Pink Dots

All Artwork © 2005

I don't care to be scared
When I drive my haunted car
Ghost red hot tonight
My gaze in the rear view mirror
'cause I see the backseat of my car
Shopping bags falling down
Apples roll, magazine crumpled
In the heat of night
Milk leaks, sucked up by the velvet

I Monster

 

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